Le projet

Et si on partait en Amérique Latine? La question est posée. Le rêve est évoqué.

Au départ on voulait juste partir... Mais on ne savait pas dans quel cadre. On a eu l’idée de combiner expérience professionnelle et voyage. Seulement, on s’est vite rendu compte que c’était quasi impossible de trouver deux boulots dans le même pays et a fortiori dans la même ville.

Pourquoi alors ne pas partir en voyage tout simplement? C’est un rêve depuis longtemps... Et puis c’est aussi le bon moment pour partir : l’un termine ses études et l’autre son premier boulot. On se dit que c’est maintenant ou jamais.

Voyager, oui, mais comment? Quel sens voulons-nous donner à ce voyage? Après notre semaine passée au Maroc, où l’on s’est rendu compte de la difficulté de faire de vraies rencontres, nous voulons voyager autrement, ne pas être de simples touristes consommateurs. Nous nous orientons donc rapidement vers un tourisme dit «solidaire».

«Un tourisme qui se cherche une étiquette, entre «équitable», pour une juste répartition des bénéfices, «solidaire» pour une contribution à des projets de développement, «responsable» pour un respect d’autrui et de sa culture, «vert» pour la préservation de l’environnement, ou «durable» un adjectif apparu en 1992 dans la foulée du Sommet de la Terre de Rio, et qui recoupe les volets sociaux économiques et écologiques.» Nadège Monschau, Géo n°307

Cette définition correspond assez bien à ce qu’on recherche. On est bien conscient qu’on sera toujours des touristes là-bas, qu’on ne peut pas s’intégrer dans un pays en y passant quelques semaines… Mais on souhaite réellement partager des moments de vie avec les habitants des pays qu’on traverse, dans une relation d’échange réciproque.